26/06/2017

« Quand l’organisme lutte contre des situations pénibles, comme le stress, le ronronnement du chat, qui vient du larynx, émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, amplifiées par sa cage thoracique, un peu comme le fonctionnement d’un violoncelle avec sa caisse de résonance, explique-t-il. Le ronron émet des fréquences sonores basses, comprises entre 20 et 50 hertz, l’homme les perçoit par son tympan mais aussi par les corpuscules de Pacini, des terminaisons nerveuses situées au ras de la peau qui transmettent des messages de bien-être, de détente et de relaxation à notre cerveau. Écouter le ronron du chat entraîne une production de sérotonine, l’hormone du bonheur, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. Il agit comme un médicament antistress sans effet...

16/03/2017

D’après une étude menée en 2013 par la physiothérapeute britannique Betsan Corkhill et publiée dans le Journal of Occupational Therapy, le tricot a le pouvoir d’insuffler un peu de bonheur dans notre vie. Sur les 3 545 tricoteurs interrogés, 81% ont ainsi affirmé se sentir plus heureux après une session et voient dans le tricot « une source de relaxation, de créativité et de soulagement du stress ».

23/09/2016

Ils s'appellent Quentin, Hugo, Mia et Térésa, tous sont des bébés nés prématurément pris en charge au service de néonatologie de l'hôpital de Creil, premier à avoir intégré la musicothérapie dans les soins proposés aux bébés. Reportage avec Stéphanie Lefebvre, une des rares musicothérapeutes spécialisées en néonatologie en France .

Il est 14h30. Stéphanie Lefebvre se prépare pour sa journée de travail. Elle enfile ses chaussons, enlève les bijoux et ramasse ses cheveux sur la nuque. Pendant de longues minutes elle se lave les mains, avant de mettre sa blouse. Ensuite elle sort ses instruments : un tambour d’océan et un piano à pouces, qu’elle désinfecte soigneusement, avant de quitter les vestiaires et rejoindre le service de réanimation en néonatologie.

Nous sommes à l’hôpital de Creil, seul...

Sereine, imprégnée, Nathalie répète avec soin les gestes qu’elle a appris. Balayer l’air d’un mouvement large, prendre une grande inspiration, genoux légèrement pliés, regard vers l’horizon. Greffière, originaire de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), en proche banlieue parisienne, Nathalie a subi des traitements très lourds – plusieurs chimiothérapies, une radiothérapie et une curiethérapie – qui ont eu raison de sa tumeur. Parallèlement, elle s’est appuyée sur une gymnastique de santé chinoise, le qi gong, suivant les conseils du Pr Liu Bingkai, diplômé en médecine traditionnelle chinoise de l’université de Nankin, qui mène des essais cliniques à l’hôpital universitaire de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.

« Je ne peux pas dire si mon état aurait été différent si je n’avais pas pratiqué le qi gong,...