23/05/2017

Tristesse, fatigue, anxiété, irritabilité… Et puis, un jour, des mots violents qu’on n’aurait jamais pensé dire à son enfant. Une gifle ou une fessée qui partent sans qu’on ait pu les retenir. Ce genre de passage à vide, nombreuses sont les mères à l’avoir vécu. Mais lorsque celui-ci dure, lorsque aucune issue ne semble se profiler, le petit surmenage se transforme alors en véritable burn-out. Ni baby-blues, ni dépression du post-partum, cet épuisement-là peut survenir n’importe quand. Dès la naissance, ou bien plus tard. Parfois dès le premier enfant, ou bien au bout du troisième. Mais surtout, il est tabou.

Please reload

Rejoignez Nectar'In Bien-Etre sur Facebook
Posts à l'affiche

Thérapies psychocorporelles : notre corps parle aux thérapeutes

June 8, 2017

1/3
Please reload

Posts Récents

September 5, 2017

<